✈ VOL Les cités flottantes naviguent entre les flux atmosphériques
🌬 ASCENDANCES Un pilote brisé doit affronter les colonnes de vent verticales
☁ ATMOSPHÈRE L'humanité vit au cœur d'une planète gazeuse
🎯 PILOTAGE Le salut passe par la lecture fine des masses d'air
✈ VOL Les cités flottantes naviguent entre les flux atmosphériques
🌬 ASCENDANCES Un pilote brisé doit affronter les colonnes de vent verticales

Quand la science-fiction quitte le sol et où l'on comprend que le ciel n'est pas un ennemi — mais un langage.

Origines

Ascendances est née d'un souvenir très concret : celui du silence suspendu du vol à voile, de cette sensation étrange où l'on ne pilote plus vraiment, mais où l'on compose avec l'air.

Fils de pilote de chasse, j'ai très tôt été confronté à l'univers de l'aviation. J'en ai connu la rigueur, la précision… et, plus jeune, la magie presque primitive du planeur, porté par des forces invisibles.

Je n'ai pourtant pas suivi les traces paternelles. J'ai choisi la science, l'analyse, la compréhension. Mais cette fascination pour le ciel ne m'a jamais quitté.

Ascendances est le point de rencontre entre ces deux trajectoires.

Une SF du vent, pas des moteurs

Dans cette nouvelle, l'humanité vit au cœur de l'atmosphère d'une planète gazeuse, au sein de cités flottantes maintenues entre flux laminaires stables et courants verticaux meurtriers.

Ici, pas de moteurs rugissants ni de dogfights spatiaux. Le salut passe par la lecture fine des masses d'air, par l'écoute des vibrations, par l'abandon partiel du contrôle.

Le héros est un pilote brisé. Ancien vélivole, retiré des cieux après un accident que personne ne croit possible, il lutte contre un corps qui le trahit et une société qui ne lui fait plus confiance.

Lorsque la station aérienne est menacée par un phénomène atmosphérique majeur, il ne reste pourtant qu'une solution : plonger volontairement dans les ascendances — ces colonnes de vent verticales que tous redoutent.

Thématiques

Une déclaration d'amour au vol

Ascendances n'est pas un récit sur la conquête.

C'est une histoire sur l'acceptation : accepter de ne pas dominer, mais de comprendre, de se synchroniser, de trouver sa place dans un système plus vaste.

À travers la science-fiction, ce texte cherche à retranscrire ce que seuls les pilotes de planeur connaissent vraiment :
ce moment où l'aile cesse de lutter,
où le variomètre chante,
et où l'on comprend que le ciel n'est pas un ennemi — mais un langage.