« Ce qui ne s’efface pas »

Cyberpunk doux | Folklore malaisien | 2026

Ce qui ne s’efface pas — couverture de l’anthologie Créatures d’Asie

Nouvelle de cyberpunk doux-amer publiée dans l’anthologie Créatures d’Asie : Récits fantastiques et futuristes — 2026. En Malaisie, technologie, mémoire et folklore s’entremêlent.

✨ Cyberpunk doux-amer | Folklore malaisien | Mystère

Dans l’Anthologie Créature d’Asie d’@Étherval, découvrez mon texte : « Ce qui ne s’efface pas »

Imaginez une ville de Malaisie sous une pluie chaude et presque incessante.

La végétation tropicale déborde entre les immeubles. Les néons se reflètent sur l’asphalte détrempé. La technologie s’est installée partout, discrètement, jusque dans ce que nous conservons de ceux qui ne sont plus là.

C’est dans cette Malaisie d’un futur proche que vit Anisah. Depuis la mort de son mari, elle tente de continuer à avancer avec ce qu’il lui reste de lui : des souvenirs, des traces numériques… et bientôt quelques phénomènes beaucoup plus difficiles à expliquer.

Ce qui commence comme un mystère devient peu à peu une enquête intime, à la frontière entre technologie et croyances anciennes.

Quelque chose rôde-t-il réellement autour d’Anisah ?
Est-ce son passé qui refuse de disparaître ?
Ou certaines choses laissent-elles derrière elles une trace que même la mort ne suffit pas à effacer ?

Avec « Ce qui ne s’efface pas », j’avais envie d’un cyberpunk différent : pas une débauche de mégalopoles, de violence et de néons, mais une SF plus douce et mélancolique, plongée dans la chaleur, la pluie et la végétation de Malaisie, où le folklore vient peu à peu fissurer une réalité pourtant très technologique.

🇲🇾 Une histoire de deuil, de mémoire et de doute, avec un mystère à résoudre et une créature issue du folklore malaisien qui n’est peut-être pas exactement ce qu’elle paraît être.

📖 À découvrir dans Créatures d’Asie : Récits fantastiques et futuristes, aux éditions Étherval, le 9 octobre.

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