Introduction aux personnages du tome 1

Découvrez les personnages du tome 1 !

Ses amis le surnomment « Gearty ». Il appartient à la race la plus cultivée et la plus intelligente de l’univers : les Tetpleinaraboriens. Leur espèce est caractérisée par un encéphale d’un mètre de diamètre et trois paires de membres que dame évolution a pris le parti de maintenir, et cela contre toute logique. Certains scientifiques prétendent qu’ils se seraient eux-mêmes modifiés génétiquement, mais qu’en tout état de cause, cela aurait lamentablement foiré. Depuis, ils auraient préféré ne plus rien changer. Originaire d’une planète des nuages de Magellan, cette race serai vouée à disparaître puisque, selon les psy, une trop grande intelligence conduirait à la compréhension de l’inutilité de l’univers et de l’aberration consciente de toute chose, provoquant un suicide dans 99,9% des cas. Ainsi, le ton de la série est donné : pourvoyeurs d’immortalité et de rédemptions passez votre chemin. Il n’y aura rien qui vous plaira dans ces lignes agnostiques.

Sareth est un Olemhite, habitant de l’Olhem, qui en est le Pharaon suprême. Sa dynastie (les « Alraï ») se perd au commencement des âges, d’autant que ceux-ci ont débuté quelques siècles plus tôt après l’anéantissement total de la précédente dynastie (les « On ne se rappelle plus bien vu qu’on a tout brûlé »). Ce genre de fin accompagnée est une tradition qui remonte elle aussi au commencement des âges (les vrais… il parait). Pour les besoins de la narration (et par flemme) l’auteur ne fait aucune différence entre le royaume et la planète : tous deux portent indifféremment le nom d’ « Olhem » ce qui, paraît-il, ne perturbera en rien votre lecture du récit. L’impasse sera ainsi faite durant tout le tome 1. Sareth, comme tout bon despote avisé, n’aime pas être contredit et aura tendance à l’emportement. Vous noterez qu’au fil de ses aventures il est plus aisé de s’emporter lorsque tout vous donne raison (surtout les prêtres de votre religion qui ne veulent manquer aucune miette du pouvoir) et que votre armée est disponible. Cet état de fait le sera moins lorsqu’il sera téléporté à l’autre bout de la galaxie.

George, le chauffeur de taxi. C’est un Humain qui, comme ses semblables, aime ne jamais rien prendre au sérieux, car la vérité lui fait peur. Surtout depuis la disparition de la planète à l’origine de son espèce, 2000 ou 3000 ans plus tôt.

Bibliothécaire varlone. L’auteur ne lui a lâchement pas donné de nom, réduisant cette créature, à l’apparence d’une limace géante, au seul rôle de sa fonction. Peu de choses sont connus sur les origines de cette race dont, semble-t-il, la survie n’aurait été permise que grâce à leur instinct inné à se mettre au service des races dirigeantes. Plus particulièrement, en s’occupant de tâches administratives barbantes et délaissées par les sus-dits dirigeants. Voyez, là encore, la réduction qu’il est fait de cette espèce injustement méprisée ! En réalité, on se moque bien des origines de cette race…

Jah. Alcoolique notoire dont la mémoire aurait été effacée, sa race n’est jamais mentionné par l’auteur. Notons là une pirouette scenaristique dont le but est de piéger le lecteur avec d’innombrables retournements… Pardon ? Ah ? On me dit que ce n’était pas le cas à l’origine… Mais que finalement ce serait probable. Bref, ne dévoilons pas le pot aux roses qui, de toute manière, n’aura pas lieu avant la fin révisée du tome 2*.

Sigmufred n’est pas n’importe quel psychiatre. Outre son nom rappelant celui d’un fameux psychanalyste terrien qui lui a été conféré par ses parents en recherche désespérée d’originalité, il a de sévères penchants suicidaires. Ne cessant de vanter les intérêts entretenus par sa profession et le sens de la vie. D’après lui, ce dernier conférait aux patients toute une panoplie de névroses aussi diverses que variées, assurant la grandeur de la psychanalyse.

Streacia est la dille de Sigmufred. C’est une adolescente comme les autres, si vous faites abstraction de sa peau verte et de son troisième œil. Perpétuellement saoulée par les décisions de son père, elle aimerait vivre sa vie loin de lui, prenant elle-même ses propres décisions. Seulement, la vie est parfois injuste, et le patriarcha bien ancré à travers toute la galaxie… Elle se verra accompagner son père et ses nouveaux amis dans leur quête à travers la galaxie.

Pour aller plus loin (uniquement si vous avez lu le tome 1) !